Sunday, June 15, 2008

Les vacances d'été

Dernière chronique radiophonique de la saison, diffusée à l'émission Nulle part ailleurs (Radio-Can, Sudbury). Elle sera en format audio sur le site de la station d'ici quelques jours.

***

Moi, je dois vous dire franchement, en tant que parent, je ne crois plus tellement au sens du mot « vacances » dans l’expression « vacances d’été ».

Suffit de traîner un peu sur Internet pour constater à quel point on vit dans un monde rempli de détresse. La question « que faire pendant les vacances avec les enfants », qui revient des milliers de fois dans les forums de discussion, nous révèle tout l’ampleur de l’angoisse humaine, et plus précisément de l’anxiété parentale à l’aube de la saison du Dairy Queen. Surtout qu’en général, c’est dès le 3e jour qu’on devra faire face à la phrase fatidique : « J’ai rien à faire. »

Pour les gens comme moi, qui passeraient des mois entiers à lire des romans policiers et qui sont donc confrontés au vide intersidéral lorsque vient le moment d’avoir des idées d’activités en famille, il est très normal de demander de l’aide sur Internet. Mais est-ce qu’on la trouve?

Malheureusement, il suffit de faire une brève incursion sur des sites soi-disant pratiques pour voir qu’en fait, ils ne nous sont d’aucune utilité. Une chronique destinée à donner des idées aux parents nous invite, par exemple, à adopter un « code de vie des vacances ». On nous propose des règles aussi alléchantes que « Chaque vacancier doit se coiffer différemment chaque jour ». Mais bon sang, chacun sait que les parents ne se coiffent plus depuis belle lurette, et encore moins en vacances!

Un autre de ces sites sataniques nous propose de ne pas aller au lit avant d’avoir chacun attrapé deux lucioles. C’est plus qu’une idée ridicule, c’est une infamie! Premièrement, pourquoi serait-il acceptable de jouer avec la vie de pauvres lucioles? Imaginez si on nous conseillait, à la place des lucioles, d’attraper chacun deux petits bébés phoques sur la banquise? Appelez-moi la Brigitte Bardot des lucioles, mais je m’objecte farouchement à leur chasse, et surtout à l’utilisation de leur fourrure pour fabriquer sacs de couchage. On pourrait pas dormir avec toute la lumière. Et deuxièmement, le but est de COUCHER les enfants TÔT, pas de les envoyer s’exciter pour qu’ils reviennent en réclamant encore plus de guimauves grillés. Il faudrait au contraire leur inculquer la hantise des lucioles, pour qu’ils aillent eux-mêmes se cacher dans leur lit dès qu’ils en aperçoivent les premières lueurs.

Et dans d’autres sites horriblement culpabilisants, on nous exhorte à ne pas parler de l’école pendant les vacances, sous prétexte que cela pourrait traumatiser nos pauvres petits n’enfants, leur rappeler qu’ils vont être obligés de retourner en septembre dans ces sombres endroits où ils devront (horreur!) apprendre des choses. Bon, moi je veux bien, mais est-ce qu’on peut quand même se parler de l’école entre parents, pour se dire à quel point on a hâte qu’elle recommence?

Non, mes chers parents. Inutile d’espérer une quelconque aide du cyberespace. Nous sommes seuls au monde.

Ceci dit, et puisque vous m’êtes sympathiques, j’ai décidé de partager avec vous seuls quelques idées qui m’ont été inspirées par ce thème estival.

Tout d’abord, et bien que la tentation puisse être grande, je vous déconseille de perdre vos enfants en forêt avant de partir pour deux semaines à Miami. Premièrement, nos enfants aujourd’hui sont très précoces et malheureusement, ils connaissent déjà leur adresse par coeur dès l’âge de 3-4 ans. En plus ils peuvent appeler le 911 à partir du cellulaire de Dora que leur parrain leur a offert pour Noël. Une poursuite policière sur la 40 avec vos enfants qui pointent votre voiture du doigt du haut de l’hélicoptère est certes une manière enlevante de commencer des vacances, mais aussi de les terminer un peu trop rapidement.

J’ai par contre devisé un plan ingénieux pour assurer à votre couple un bref moment d’intimité pendant les vacances. Vous mettez les enfants dans un avion en partance pour l’Australie, avec un papier assurant qu’ils vont rejoindre leur grand-maman. Vous vous reposez pendant 3 ou 4 jours, le temps que la compagnie aérienne se rende compte que personne, pas même un kangourou, n’attend votre marmaille à Sydney et ne vous les rapatrie vite fait. Vos enfants, seront ravis de l’aventure, et vous aussi, puisque vous rentrerez à la maison avec les bouteilles de gin que vous leur aurez demandé d’acheter à la boutique hors taxe. Vous quitterez tous ensemble l’aéroport en rigolant et au pas de course, et comment mieux terminer cette épopée que par une autre poursuite policière sur la 40? Car malheureusement, les forces de l’ordre n’ont parfois pas le même sens de l’humour que les parents au bord de la crise de nerfs.

Mais après de multiples essais et erreurs, je pense avoir trouvé LA solution au problème des vacances. En tout cas, des miennes. Ça m’est venu en allant chercher du lait au dépanneur plus tôt aujourd’hui, et – oh! Justement, Père indigne vient de m’envoyer un texto à ce sujet : « quand reviens-tu du dépanneur, toi partie depuis 2 heures ». Juste un moment, chers amis, je lui réponds : « Chéri, plus de lait au dépanneur, moi partie à Bora-Bora acheter du lait de vaches heureuses. Retour dans trois semaines avec un 2 litres, signé, ton épouse aimante ». Hiiiiiiiiiiii!

Bon, mon avion est sur le point de s’envoler vers le Pacifique, alors je me dépêche de vous souhaiter à tous de fabuleuses vacances d’été avec les enfants, que vous aimez malgré tout, n’est-ce pas? Surtout les vôtres.

***

(Tiens, je me relis et je me dis que j'exagère sans doute, comme d'habitude... Si vous connaissez des sites Internet avec des idées intéressantes pour les vacances, ou que vous avez vous-mêmes des trucs éprouvés d'activités familiales, ne vous gênez pas pour nous donner vos idées et références dans les commentaires!)

27 comments:

anmarie_dbout said...

Nous on a eu la charmante idée de partir camper en fin de semaine avec le Petit, qui a 10 mois. Après une superbe ballade en montagne (nous avions emballé Petit dans une poche anti-mouches, puis l'avons pour ainsi dire strappé dans le porte-bébé), l'aventure s'est corsée quand est venu le temps d'endormir Petit qui semblait trouver qu'une tente n'est pas un endroit pour dormir et qu'il faisait trop chaud dans le sac de couchage et trop froid en dehors. Après une longue ballade en voiture avec Papa (quoi de mieux pour se sentir en nature), il a finalement abandonné toute résistance.
L'eau nous a coulé dessus à 3 heures du matin quand il s'est mis à pleuvoir. Petit s'est réveillé en hurlant à 4 heures pour une raison inconnu et à 7h30, la tente était démontée et nous repartions dans la joie vers notre domicile sans avoir bu notre café.
Vive le camping en famille !

Anonymous said...

C'est pour ça que les camps de vacances ont été inventés, non? Maintenant que je suis devenue mère à mon tour, je comprends mieux le sourire épanoui sur le visage de ma mère, alors qu'elle me faisait bye-bye de la main sur le trottoir au départ de l'autobus scolaire (un moment déchirant!?).

Je me souviens de cette brève lettre (anormalement enjouée!) que j'attendais avec impatience, après quelque jours. À bien y penser, rétrospectivement, je la trouve bien bonne d'avoir pris autant de temps pour accomplir cette tâche (Ah! l'amour maternel...). Je me demande si je trouverai le courage, moi, d'écrire toute une lettre, alors que j'aurai enfin le temps de m'écraser dans mon hamac avec un bon livre et un shirley temple sans être dérangée... Dure décision!

Gaëlle

Mona said...

j'adoooore ton billet ! j'ai rigolé tout haut au boulot (ndlr : je bosse dans une agence de voyages ;) justement...)
On peut aussi jouer au "Roi du Silence" sur 2 mois : le premier qui parle a un gage ! A toi les romans policier !

Anonymous said...

je suis maman d'un Evan de 2 ans qui ne tient pas en place. avec lui, je n'ose même pas rêver de repos, à plus forte raison de vacances. une vraie galère.
ce matin j'étais triste et vous m'avez rendu ma bonne humeur. merci et bisous

nonolerobot said...

je n'ai pas d'enfants, je pourrais partir quand je veux sans risquer la poursuite policière (enfin, quand j'aurai de l'argent).

Anonymous said...

Pourquoi toujours se casser la tête, nous les vacances, c'est justement des vacances, on se laisse bercer par l'air du temps. Y pleut? On va à Imax ou on écoute des films. Y fait beau? Pourquoi pas les glissades d'eau ou baignade avec les amis à la maison. De plus, si les petits amis ne sont pas partis, on les invites. Les enfants s'occupent entre eux et nous on peut (enfin) siroter notre gin tonic et finir notre roman policier!! On planifie au quart de tours toute l'année. Ça prend un break, pour tout le monde!!

Mawie said...

@anmarie: c'est exactement mon premier périple en camping en famille que tu racontes là! pareil-pareil. C'était il y a 4 ans, et on s'apprête à remttre ça (ça prend 4 ans pour oublier, ça a l'air). Oui, mais maintenant, elle a 5 ans. Oui, mais maintenant, elle a deux petits frères de 3 ans et 1 an et demi.

De beaux(?!) souvenirs, et peut-être un conseil: évitez le camping. Et vivement l'âge des camps de vacances!

Sacha said...

Le temps des camps de vacances...comme c'était bien... Mais ça ne dure qu'un temps! Maintenant que j'ai des ados et bien c'est pire. Ça glande à la maison, pas moyen de les faire sortir. Branchés à l'ordi ils salissent de la vaisselle qu'ils laisse traîner partout dans la maison. Pendant ce temps là je bosse... et le soir je range... beurk.

Mi said...

Bahhhh il me semblait que les frères et soeurs, ainsi que les voisins, étaient là pour ça moi... pour que les enfants s'occupent tout seuls sans que les parents aient à trouver d'activités... Bon, en temps que fille de la campagne, il est vrai que nous avions largement de quoi nous défouler en dehors de notre chambre, et des tas de conneries à faire (se pousser les uns les autres dans les orties, manger la totalité des fruits du cerisier et faire un concours de crachat de noyaux - et avoir la chiasse après -, empêcher les p'tits vieux de faire la sieste en gueulant dans le village sur nos vélos). Au pire, si on s'ennuyait trop, nos parents nous emmenaient au lac, et une semaine à la mer pour les vacances familiales (et là je soupçonne mon père d'avoir tenté de nous noyer plusieurs fois en nous jetant dans les vagues - sans blague-). Ils nous faisaient faire de la randonnée en haute montagne aussi (je viens des Alpes françaises). Avec cette activité, ils étaient garantis que nous dormions à 20h.
Et puis je crois qu'en vacances, ils nous laissaient vraiment libres... on pouvait mettre nos doigts dans le nez, manger avec nos doigts après... C'était les vacances pour tout le monde quoi =o)
Mandy

Gabrielle said...

Hum... Je pars en vacances au mois d'août avec notre nouvelle progéniture qui fôlera les 1 an à ce moment là. Je balance entre la hâte et l'appréhension, à lire ce billet... Mais je me promet de venir relire les commentaires afin de me donner de bonnes idées pour les années à venir!

Faut nous tenir au courant pour savoir comment se sont passé vos vacances, finalement...

Anonymous said...

As-tu essayé le truc de "hé! regarde! y'a ton ami(e) qui passe dehors." Et une fois la progéniture expulsée, on barre toute les portes et on lance la clé du cabanon par le fenêtre: "Passe une belle journée!"
Gaëlle

truiss said...

Roh allez, juste pour la provoc' j'ai bien envie de te dire (et de me dire à moi même aussi par la même occasion parce que je joue dans la catégorie "mère-indigne-procrastineuse") : et si comme bonne idée de vacances tu décidait d'éviter de vouloir l'impossible (et donc d'être perpétuellement frustrée) et de te dévouer corps et âme à tes lardons?
hein?
haha la bonne blague!
Non je t'arrête tout de suite hein ça marche même pas... sont jamais contents et nous jamais assez patientes ;)
La seule solution que j'ai trouvé moi c'est "activités organisées" à donf : en sorties on s'occupe plus qu'à la maison, on pique moins de crises, on voit d'autres choses, et on culpabilise moins... je trouves...

au hasard said...

Une année, mes parents aussi, ils avaient eu l'idée d'essayer le camping. Puis probablement pour pouvoir boire tranquille, ils avaient invité ma tante, son chum et son énorme chien boxer qui «voulait juste jouer».

Ma soeur et moi, on a passé une semaine debout sur la table à pique nique. Galvanisées de terreur.

Ça avait bien marché, leur truc, je pense.

val said...

"Un autre de ces sites sataniques nous propose de ne pas aller au lit avant d’avoir chacun attrapé deux lucioles. C’est plus qu’une idée ridicule, c’est une infamie!"

Attrapper des lucioles est une des activités les plus divertissantes et amusantes qu'il y ait ! Le truc est de leur faire remplir un pot a pillule, ca leur prend toute la soirée et toi t'es en paix ^^ Apres tu prends le pot et tu leur dit que tu vas leur faire un feu d'artifice maison puis tu "pitch" toutes les lucioles hors du pot de pillule (c'est le seul moyen pour ne pas qu'ils se rentrent ds la tete de garder les lucioles comme animal de compagnie).

Ensuite le lendemain, tu ammenes les jeunes à l'endroit où il y a eu le "feu d'artifice" la veille et il se trouve que les lucioles sont encore là. Alors tu laisses tes jeunes jouer avec les lucioles pendant que tu fais autre chose !

Voilà pourquoi c'est le fun des lucioles !

Maintenant je pourrais te dire comment les occuper une autre journee avec des araignées, masi je ne suis pas sure que tu veuilles vrmt le savoir...

Marga said...

Ahhhhhhhhh les vacances! J'y rêve depuis le mois de septembre. Divorcée et mère de quatre enfants et vivant à Bruxelles alors que le père vit en Espagne, j'attends avec hâte le 27 juin pour qu'il vienne les chercher et moi toute seule je puisse avoir un moment de paix: seule, profitant du silence sans disputes.
Mais voici que le père m'annonce qu'il vient de trouver un nouvel emploi et donc fortes chances de ne pas pouvoir prendre les petits en vacances. La cerise sur le gateau? Ma petite de trois ans viet just d'avoir la varicelle, elle a des papules jusqu'aux yeux et le suivant attend son tour pour la varicelle aussi. Les vacances, vous dites? J'en rêve depuis le mois de septembre. Aïe!

À la maison said...

OH! Mere indigne, je peux, dit, ceremonieusement "domper" mes enfants chez les grands mere A-DO-REES qui ne les ont pas vu depuis des mois, moi, pendant mes vacances? Parce que ni vu ni connu, pour "aller en vacance" je dois faire : 9h d'avion, 7 heures de transit puis un autre 7h30 d'avion. Avec 3 enfants, et un mari qui va (Sans aucun doute) dormir tout le long? Vive les vacances... Heureusement on y va pour 3 semaines, au pays de la mouche nouare!

La Mère Michèle said...

Moi je leur dit qu'est venu maintenant le temps de VIVRE la vie normale, qui est faite de petits riens, de mini-surprises et d'une alternance jour/nuit dont la recette est éprouvée depuis fort longtemps!

Seigneur les enfants sont tellement habitués à ce que ça bouge, tout le temps!

Quand vient le troisième jour et le prévisible "rien à faire" je pallie en demandant des tâches ménagères.. tout d'un coup les enfants se sauvent "comme des lucioles" je vous l'assure ;o))

Audrey said...

moui il y a bien sûr le ''t'as plus d'école? bonjour le ménage'' niak niak niak

Aussi, profiter d'une journée de pluie pour créer d'artistiques dessins aux personnes dont les enfants s'ennuient (maîtresse d'école, parrain/marraine, grands-parents, name it, on m'a même déjà fait faire un dessin pour mon dentiste alors!). Oui c'est effectivement dans le but de se venger de leurs commentaires concernant votre frigidaire orné de ces oeuvres d'art et/ou du fait qu'ils vous ont fait le coup (merci Madame Émilie).

Sinon les amener à la campagne, absolument. Il n'y a rien comme courir dans un champ, toucher à une clôture électrifiée pour la première fois, se faire licher par une douce langue bovine et j'en passe!

Que du bonheur;)

Anonymous said...

à la mère michèle:
ça se complique quand l'enfant dit "ok!", prend le balai et entreprend de "nettoyer" le plancher. Résultat, le parquet est toujours aussi sale, mais maintenant vous ne pouvez plus y toucher sans riquer une crise de larme: "J'l'ai d'jà fait, maman..."
Gaëlle

Natcho said...

À la Mère Michèle :
Oui, oui, oui, j'appuie sans hésitation, foi d'expérience de mère d'ados! Il n'y a rien comme des tâches ménagères pour faire déguerpir au grand air des ados glandeurs-scotchés-devant-l'écran-depuis-le-réveil ou gratte-guitare de tout acabit.

Plan B : leur demander de préparer le repas du soir et de TOUT ramasser après. Des heures de tranquillité, suffisantes pour terminer votre polar du jour. Ne pas oublier de leur mentionner au préalable d'attacher leurs longs cheveux...

Anonymous said...

Je viens de découvrir que déménager les fait sortir de la maison. Pour une fois je comptais sur leur présence pour aider de faire le ménage dans leurs ramassis et d'emballer le reste, ah rien à faire, tous les trois ont des projets super importants...ailleurs que chez nous.
Sauf que ça me donne pas plus le temps de finir la lecture de Millenium dans mon hamac *soupir
barb

Mamounia said...

Les vacances chez nous, cà a toujours été "camping, camping, camping". Mais pas en tente, pas fous non??? On a achetés de vieux trucs de 20-30 ans(tente-roulotte, roulotte...) dont on a abusé pendant 10 ans avant de les revendre presqu'au même prix d'achat. 10 étés passés au bord de l'eau, à surveiller mollement la marmaille en lisant un livre et en sirotant un cooler.

Maintenant, on est rendu au motorisé pourri (ouais, l'homme se dépêche de réparer pour que la femme puisse partir en emmenant tous les marmots, pas fou lui, il reste pépère à la maison - ah que j'aimerais partir avec vous mais il faut bien travailler - ha ha ha). Et moi je pars 4 jours/semaines essayer tous les campings du coin. On arrive, on sort les chaises de jardin, une petite sangria et un livre pour maman, les enfants disparaissent pour la journée, le bonheur total...

Vive les vacances ;-)))

Joa said...

Des vacances, on en prend plus, on a plus les moyens depuis qu'on a des enfants!

Les Imparfaites said...

Moi, depuis que mes triplés sont nés, je ne prends mes vacances qu'à petite dose, une semaine à la fois. Une en juin, une en juillet et une autre en août. Comme ça j'ai 3 semaines pour m'en remettre! Cette année -ils ont 5 ans- je tente 2 semaines consécutives dont une semaine à Cape Cod. L'objectif: les brûler jour après jour à la plage pour pouvoir les coucher à 19h30 et enfiler les bouteilles de vin tranquille avec papa... héhé

Amelye said...

Mais enfin, je vois pas de quoi on se plaint là... Quand on est mère au foyer on a pas besoin de vacances puisqu'on ne travaille pas !

Caroline said...

Ah, je vois que le camping est un sujet... brûlant! Je suis presque contente que Père indigne soit allergique à un paquet de trucs dans la nature, ça nous donne une bonne excuse pour aller dans des auberges... ;-)

Amelye: C'est bien vrai, ça. On fout rien. Mais ça n'explique pas pourquoi on est si fatiguée à la fin de la journée... ;-)

Imparfaite: des triplés! Ça doit être tout mignon! Surtout quand ça dort... ;-)

Mamounia: pas de tente! C'est mon slogan favori!

natcho: oui, oui, leur faire faire le souper... La grande devrait superviser la petite... Des heures et des heures de libres -- pour les grands! (jusqu'à ce que le feu prenne dans la cuisine ;-))

marga: oh, je ne sais pas pourquoi, j'ai davantage hâte à mes vacances qu'aux vôtres... ;-) Bon courage!

val: hum, bon, on va peut-être essayer, finalement... :-)

au hasard: mdr! :D

Et à toutes celles qui suggèrent de les envoyer chez les voisins ou au camp de jour: pas une mauvaise idée, ça... Il me semble qu'Eugénie s'est beaucoup trop éloignée de nous pendant la dernière année, non? Et il y a sûrement des Eugénies dans les camps de vacances...

ropib said...

Il faut aller en Belgique, il y fait vraiment beau depuis le printemps, en espérant que ça va continuer en été. Est-ce que Père Indigne vous y a déjà emmenée ? Vous pourrez faire la visite des abbayes (même si j'ai le plus grand respect pour les bières canadiennes les bières belges sont indépassables), manger les meilleurs frites du monde dans un cornet avec de la bonne mayonnaise sucrée comme on en a pas en France. Ou prendre une voiture à pédales avec sièges enfant (avec volant, les enfants apprécient, je vous jure) à Ostende sur les bords de mer. Ouaip ouaip, il fait beau en Belgique et ce sera peut-être la seule année de toute notre ère.